De nouveau, un groupe d'opportunistes ethno-nationalistes, soutenu par un petit groupe égaré issu de l'armée fidjienne, a renversé le Gouvernement alors en place.
La plupart de ces communications, y compris celles qui s'étaient égarées, avaient été envoyées par télécopie, alors qu'il était possible d'utiliser la messagerie électronique.
Par chance, Becker, épaulé au scénario par Jean-Loup Dabadie, refuse la dramatisation et privilégie la fantaisie pour raconter l'histoire de ces deux personnages égarés.